vendredi 21 décembre 2007
mardi 26 juin 2007
Thugga









La cité numide
Cette cité numide, sujette de Carthage au moins depuis la première guerre punique et conquise au milieu du IIème siècle av JC. devient la résidence royale de Massinissa, dont un sanctuaire commémore la mémoire sur l’agora de la cité. Alliée à Rome, elle ne tombe pas sous sa domination après la chute de Carthage en 146 av JC., et demeure pendant encore un siècle hors de la province d’Africa, jusqu’à ce que César l’intègre avec les royaumes numides à l’Africa Nova en 46 av JC.
La ville romaine
À la civitas indigène se juxtapose, probablement sous Auguste, un pagus de citoyens romains -et semble-t-il carthaginois- dépendant de la pertica de Carthage, dont les cultes, les lois et les institutions sont celles de la métropole provinciale. Au Ier siècle. Le centre de la ville se dote d’un marché et des premiers édifices religieux(culte impérial, Jupiter Capitolin) ; parallèlement, la récupération et l’officialisation des cultes indigènes (Saturne, Frugifer) préparent l’intégration culturelle. À partir du IIème siècle, les actions des notables dans l’embellissement de Thugga se font de plus en plus ponctuelles ou circonstancielles, de l’obtention et de la confirmation de privilèges et de bienfaits impériaux.
Les cultes officiels et civiques favorisent avant tout la prospérité et la paix sociale, concernant précisément les deux communautés de statuts toujours inégaux : culte de la Concorde, de la Fortune, de Mercure, consécration du temple capitolin. Dans les faits, le pagus et la civitas agissent de plus en plus fréquemment ensemble, le pagus s’ouvre à certains pérégrins d’abord naturalisés dans la civitas, alors que les décisions municipales sont prises par l’uterque ordo qui apparaît au milieu de la période.
En 205, l’égalité totale des droits est obtenue par la création du Municipium Septimium Aurelium Liberum Thugga, commémorée sur l’arc sud-est construit pour la sauvegarde de Septime Sévère et de sa famille. L’activité édilitaire se poursuit à un rythme encore important jusqu’à la promotion coloniale de Gallien en 261, Colonia licinia Septima Aurelia Alexandriana Thuggenses
vendredi 8 juin 2007
jeudi 7 juin 2007
Matmata
Matmata possède une particularité singulière qui attire chaque année des milliers de touristes. C'est simple : Matmata est construite dans les contreforts du Djebel Dahar. Située à six cents mètres de hauteur, Matmata est creusée à flanc de montagne ou dans le sol. Elles servent de décor à la réalisation de films, comme « La Guerre des Etoiles » de l'Américain Georges Lucas, dont quelques scènes ont été réalisées à l'Hotel Sidi Driss.
samedi 14 avril 2007
jeudi 5 avril 2007
mercredi 7 mars 2007
La Marsa, ma ville natale
Ancienne Mégara de l'antique Carthage, La Marsa qui veut dire le Port n'en est pas un... Du moins il ne l'est plus. Banlieue cossue de Tunis au bord de la baie de Tunis la ville se situe entre Sidi-Bou-Said et Gammarth. Les vestiges de la petite cité portuaire n'existe plus.
La ville a connu une expansion fulgurante ces deux derniéres décennies et a fini ar englober plusieurs villages environnants. S'étirant de Sidi Daoud à La Soukra et au nord jusqu,à Gammarth la ville a quand même gardé son charmen d'ancienne résidence beylicale et des familles marsois connues pour leur raffinement mais aussi les mélanges ethniques qui ont façonnés ses habitants.
Je vous présente quelques photos que j'ai pris au hasard un matin de Août 2006.
samedi 3 mars 2007
Les Tounes
Bien que, selon la tradition orale, la première vague migratoire de Juifs « palestiniens » en direction des côtes de Tunisie, date de la destruction du Premier temple de Jérusalem, les preuves scientifiques de l’établissement d’une communauté juive dans ce pays ne remontent pas aussi loin dans le temps.
La présence juive en Tunisie est cependant attestée par les fouilles archéologiques qui ont été effectuées depuis la fin du 19ème siècle et qui se poursuivent encore de nos jours. C’est ainsi qu’à Gammarth, station balnéaire des environs de la capitale, Tunis, a été mise à jour une nécropole juive du 2ème siècle de l’ère chrétienne. Un peu plus tardive, mais néanmoins très intéressante, la synagogue « Naro » découverte dans une autre station balnéaire, Hammam-Lif, toujours dans les environs de Tunis, date, elle du 5ème siècle.
Parallèlement à ces faits scientifiques avérés, la légende, dont on sait qu’elle comporte une petite part de vérité, vient ajouter son grain de sel : ne dit-on pas que le nom même de Carthage viendrait de l’hébreu, Karta Hadacha, ville nouvelle. Ou que Salammbô, ville chère à Gustave Flaubert doit se comprendre comme Chalom Po, ici règne la paix, dans la langue de Moïse. Légendaire aussi ce récit qui dit qu’au 10ème siècle, les Juifs, astreints à demeurer en dehors des murs de Tunis, sollicitèrent le juriste tunisien très influent, Sidi Mahrez, pour qu’il intercède auprès du souverain. « Combien êtes-vous ? » demanda l’homme de loi. Pour ne pas effrayer Sidi Mahrez les demandeurs affirmèrent : « Hara », entendez, en judéo-arabe, un quarteron. Sidi Mahrez lança alors, raconte-t-on, un bâton au loin en déclarant : « Où mon bâton tombera, votre « Hara » s’installera ». Ainsi, dit la légende, naquit le quartier juif de Tunis, la « Hara ».
Peu à peu, au cours des siècles, le judaïsme tunisien s’est constitué autour de trois rameaux essentiels : les Juifs venus de Terre Sainte après les destructions du Temple de Jérusalem ou dans le cadre de pérégrinations commerciales, les Berbères judaïsés comme ceux qui, autour de la fameuse reine juive, la Kahena, s’opposèrent, au 7ème siècle, à l’invasion arabe et les Granas, Juifs livournais, Italiens originaires d’Espagne .Ils étaient cent vingt mille à l’aube de l’Indépendance soit en 1956. Ils n'en restent que 1700.

La présence juive en Tunisie est cependant attestée par les fouilles archéologiques qui ont été effectuées depuis la fin du 19ème siècle et qui se poursuivent encore de nos jours. C’est ainsi qu’à Gammarth, station balnéaire des environs de la capitale, Tunis, a été mise à jour une nécropole juive du 2ème siècle de l’ère chrétienne. Un peu plus tardive, mais néanmoins très intéressante, la synagogue « Naro » découverte dans une autre station balnéaire, Hammam-Lif, toujours dans les environs de Tunis, date, elle du 5ème siècle.
Parallèlement à ces faits scientifiques avérés, la légende, dont on sait qu’elle comporte une petite part de vérité, vient ajouter son grain de sel : ne dit-on pas que le nom même de Carthage viendrait de l’hébreu, Karta Hadacha, ville nouvelle. Ou que Salammbô, ville chère à Gustave Flaubert doit se comprendre comme Chalom Po, ici règne la paix, dans la langue de Moïse. Légendaire aussi ce récit qui dit qu’au 10ème siècle, les Juifs, astreints à demeurer en dehors des murs de Tunis, sollicitèrent le juriste tunisien très influent, Sidi Mahrez, pour qu’il intercède auprès du souverain. « Combien êtes-vous ? » demanda l’homme de loi. Pour ne pas effrayer Sidi Mahrez les demandeurs affirmèrent : « Hara », entendez, en judéo-arabe, un quarteron. Sidi Mahrez lança alors, raconte-t-on, un bâton au loin en déclarant : « Où mon bâton tombera, votre « Hara » s’installera ». Ainsi, dit la légende, naquit le quartier juif de Tunis, la « Hara ».
Peu à peu, au cours des siècles, le judaïsme tunisien s’est constitué autour de trois rameaux essentiels : les Juifs venus de Terre Sainte après les destructions du Temple de Jérusalem ou dans le cadre de pérégrinations commerciales, les Berbères judaïsés comme ceux qui, autour de la fameuse reine juive, la Kahena, s’opposèrent, au 7ème siècle, à l’invasion arabe et les Granas, Juifs livournais, Italiens originaires d’Espagne .Ils étaient cent vingt mille à l’aube de l’Indépendance soit en 1956. Ils n'en restent que 1700.

samedi 13 janvier 2007
Tunisie Cours 101
Informations de base sur le pays :
Environnement Climat méditerranéen au Nord et le long des côtes. Climat continental puis saharien au Centre et au Sud.
Population 10 031 100 hab-
Densité 63,80 hab./km² Projection 2050 12,927 millions d'hab.
Croissance démographique 1,2 %
Population de -15 ans 27,5 % Espérance de vie 73 ans
Mortalité infantile 1,9 %
Alphabétisation 74,3 %
Scolarisation 74 %
Indice de développement humain (2003)
Indicateur : 0,753 Rang : 89 (sur 175 pays)
Religions Musulmans (officielle), chrétiens, Juifs
vendredi 5 janvier 2007
Portes de Sidi Bou Said
jeudi 4 janvier 2007
Inscription à :
Articles (Atom)